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En France, trop d’élèves restent aujourd’hui en dehors des parcours de réussite. Au final, ce sont chaque année 150 000 jeunes qui sortent du système scolaire sans qualification ou diplôme. C’est-à -dire sans BEP, CAP ou baccalauréat (source : Observatoire des inégalités). Dans une société qui accorde une grande importance au titre scolaire, ces jeunes non-diplômés sont de loin les plus touchés par le chômage. Les quartiers populaires sont au premier plan, pourtant des solutions existent.
La jeunesse comme ressource
Avec l’Afev, chaque étudiant peut contribuer à donner les mêmes chances à tous, en accompagnant bénévolement un enfant ou un jeune en difficulté dans son parcours. Depuis 1991, ce sont plus de 100 000 jeunes issus des quartiers populaires qui ont été accompagnés.
Un fonctionnement simple : un jeune = un étudiant
L’accompagnement se fait individuellement, 2 heures par semaine, tout au long de l’année scolaire. L’étudiant agit à un moment clef du parcours scolaire, souvent facteur de discrimination : l’apprentissage de la lecture entre la maternelle et le CP, le passage difficile du CM2 à la sixième, ou encore les premiers choix d’orientation en 4ème/3ème. Le but est avant tout de redonner confiance et du plaisir à l'école.
60 universités associées
Aujourd’hui 60 universités sont associées à l'action de l'Afev, 30 d’entre elles ont déjà inscrit l’engagement étudiant dans des unités d’enseignement (UE).
L’Afev , c’est aussi des projets collectifs !
Université Européenne de l’Engagement, Journées Mondiales des Jeunes Solidaires, accompagnement de groupes de collégiens pour devenir acteurs de leur quartier…
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