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SYNOPSIS : "grav dans le coeur"
Posté le 6 Octobre 2008 par mohamo

SYNOPSIS : "grav dans le coeur"

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grav dans le coeur

 

s驩lectionn et prsent驩

 

 

la crie des sc੩naristes

 

 

du festival international des scnaristes de bourges,

 

 

le 31 mars 2007

 

Apres 25 ans d'absence, un franais d'origine alg駩rienne retourne en algerie. Ce franais, c'est moi.

 

 

 

 

 

Amateur de peinture, j'ai toujours rv窩 de peindre un tableau mais l'inspiration que j'espre n'est pas au rendez-vous, je l'attends depuis des mois.

 

 

 

 

 

J'ai  aussi le projet de raliser un film de voyage sur l'algerie, pour red詩couvrir le pays de mes parents, pour effacer un autre pays imaginaire, rsultat d'un tiraillement o je me suis r鹩fugi depuis des annes, ce pays entre la France et l'Alg驩rie que j'ai construis d'anne en anne pour me trouver une identit驩.

 

 

Laquelle ? Celle d'un homme  que l'on n'a jamais reconnu comme franais ni comme algrien.

 

 

 

 

 

Avant le d穩part, devant la camra qui tourne, j'imagine dj驠 les images et je suis pris dans les affres de l'criture du scnario, me confrontant 驠 mon pays imaginaire, qui se bat contre moi pour exister.

 

 

 

 

 

Je filmerai mes craintes, mes rencontres, le pass et l'avenir, mes questions.

 

 

 

Au cours de mon voyage, je me confronterai des personnes de toutes classes sociales, de toutes origines et 頠 des situations, j'irai l'aventure, vers l'inattendu et je me mettrai en scne.

 

 

 

J'ai rendez vous ਩galement avec des amoureux de l'Algrie.

 

 

 

 

 

Ma toile de peintre, blanche comme un cran de cin驩ma, Il est temps de la peindre en couleurs, en musiques et en images.

 

 

 

 

 

Un accident va tout remettre en question, il laissera une cicatrice, grav dans le coeur.

 

 

 

 

 

Russirai-je 驠 raliser mon uvre picturale ?

 

 

R霩ussirai-je mettre en images 25 ans d'absence ?

 

 

Entre le film rv઩ et le film en devenir, en train de se faire,  aurai-je des rponses ?

 

 

La France va t'elle m'aimer ou me quitter ?

 

 

L'Algrie va t'elle me respecter ou m'ignorer ?

 

 

Qui va enfin, remporter ce combat ? Moi ou mon pays imaginaire ?

 

 

Ne suis-je pas tout simplement un citoyen du monde ?

 

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Mots clefs: algerie, marseille, integration
mohamo
grav dans le coeur
Posté le 6 Octobre 2008 par mohamo

grav dans le coeur

 

slectionn驩 et prsent 驠

 

 

la crie des scnaristes

 

 

du festival international des sc驩naristes de bourges,

 

 

le 31 mars 2007

 

REFLEXIONS SUR GRAVE DANS LE CˌUR

J'ai pr۩vu d'aller en algerie pour raliser un film.
un ami franco franais me souffle depuis longtemps, un projet de documentaire, il a trouv駩 un titre : il  tait une fois en algerie. Mais j'ai dj驠 vu ce titre dans un film,  au-dessus de l'entre d'un bazar algrien : 驫 il tait une fois dans l'oued de djamel bensallah.
Maintenant, Il suffit de trouver le sujet.
Des questions 黠 mon ami franco franais  : comment me voit-il ? En tant que franais ? En tant qu'alg秩rien ? En tant que fils d'immigr ? Peut-il dfinir toutes ces identit驩s ou bien, pour lui, il y a plus important ? Va-t-il comprendre ma dmarche ? Quel  sera son ressenti quand il verra le film ?
J'ai prvu d'aller en algerie, revoir des visages, revoir un film驅 d'enfance, sortir mon gun, et fumer mes fantmes.
J'ai prvu d'aller en algerie, pour dire adieu 䩠 ceux qui vont partir et dire bonjour, Š ceux qui sont venus.
Ce ne seront pas des vacances.
La dernire fois que j'ai foul le sol alg詩rien, c'tait en 1981.

Je trane dans les a鮩roports comme un futur clandestin attendant la bonne occase pour partir, je vois descendre des avions, des visages plein d'images sortant d'un thtre.
Des pieds noirs fatigu颩s de ces longues annes d'attente et qui portent des yeux embus, comme des bagages en main.
 
Je prom驨ne mes regards sur le port, des bateaux accostent, des silences, des suspenses, vais-je surprendre un voyageur clandestin ?  Tiens, en voil, un ! Ses yeux cherchent enfin, s'ouvrirࠅ  sur un spectacle interdit aux resquilleurs.
merlin feat. intik chante :- le r˪ve francais
 
Ambiance en attente de cr۩ation, mme les bateaux sont potes menteurs et les avions, des anges maꨮtres chanteurs.

J'ai command une machine explorer le temps, je l'ai r頩gle sur juillet 2007 et en 1 h et 15 minutes, je ferai un bond de 25 ans vers le futur.

J'ai toujours voulu faire un film sur le pays de mes parents, ce pays encore trange et inconnu pour moi, ce pays, qui sent encore le sang 驅  mais  je n'ai pas d'ide, pas de scnario, aucun sujet comme si je voulais effacer ce pays qui repr驩sente peu tre quelques fois, l'origine de toutes les consquences nꩩgatives ou bonnes d'une vie loin de lui
Je suis souvent captivũ par des tableaux, peints l'huile, j'aime entendre mes pas qui rsonnent sur un sol de marbre d'une salle d'expo qui offre ੠ mes yeux des humeurs.
Je suis dans une salle d'expo, le nez sur des tableaux, au fond de cette salle d'expo, une porte ouverte, un atelier de peintre, l, un peintre jette de ses yeux, des couleurs qu'il arrache une carte postale d'algerie, sa grande toile s'ࠩclaire de mille et une nuits toiles.
J'ai oubli驩,  la passion exclusive que l'on prouve, pour un pays,  les hymnes nationaux, me sont  inaudibles  mme grav骩s dans mon cur et les drapeaux sont des pierres que l'on m'a jetܩes la figure.
Ce qui ne fait pas de moi, un casseur ou un brleur de voitures ni un mauvais fran໧ais.
Je suis respectueux du pays de Zola et du sicle des lumires.
C'est une chance d'avoir v訩cu ici, je l'avoue !
Intgr jusqu'驠 la dsintgration de l'autre culture que je m'efforce de retrouver, je suis pr驪t rejoindre les rangs de la rsistance mais aucune arm੩e et son drapeau, pour dfendre n'importe quel pays attaqu par un nouvel hitler.


Alors, j'ai achet驩 le monde dans un supermarch, une envie de fuir, une mappemonde dans la poche, partir
Devant la carte de l'algerie,  je recherche des souvenirs酅. Un lieu non mentionn sur la carte mais grav dans son c驜ur le village de mon vieux !
Des vergers, une riviŨre, des collines, une mosque et pas de voiles ni de burka.
Une vie simple loin des tracas des villes, loin de l'ignorance et de l'indiffrence.

C'est impressionnant, d'apercevoir quelques instants, l'amour d'un pays dans ses yeux驅 difficile dcoder, difficile d'accrocher, difficile ੠ ressentir ! La camera devra tre humaine pour graver cela sinon, ce n'est pas la peine !
Je dpose les armes, je ne veux pas aimer un seul pays,  je prꩩfre aimer ma mappemonde en papier,  5 euros, mon pays est sans fronti蠨res, enterrez moi ou vous voulez, en chine, en France, en algerie ou aux tats unis ! Je vais encore me faire des ennemis, tant pis ! Culpabilit de mes proches ! Ok, enterrez moi l驠 bas, prs du grand-pre !

Rentrer dans le rang pour 訪tre produit, devenir un produit, rentrer dans le march, vendre, acheter, sourire et fermer sa grande gueule ! Ok, c'est promis, je veux bien mais je ne baisserai pas mon froc pour adoucir mes angles de prise de vues.
D'accord, mais arrange ta cravate.
Je serai humain, c'est tout ce que je peux vous promettre ! qu'est-ce que vous croyez ? moi aussi j'aime la beaut酩 !
 
Pour trouver, l'inspiration, j'coute sniper, un groupe de rap franais : 駫 grav dans la roche   ce ne sont pas pour moi, des pleureurs capricieux,  comme ces manifestants en gr黨ve qui dfilent egoiste, ne pensant qu' eux, ne pensant qu'頠 chanter, en joie, des slogans pour demander 10 centimes de plus  sur  leurs salaires, pour enfin rparer la machine baver des silences qui susurrent 頠 l'oreille des paraboles visses sur les cits d'Afrique, des invitations 驠 se taire et s'enfuir.

J'apprcie les paroles du groupe de rap :  sniper. Ma propre violence se calme au son de leurs mots, et je veux graver dans le  cੜur, mes lans artistiques qui  paralysent mon imaginaire.
Nous, on n'avait pas appris aimer, d'ailleurs, on n'apprenait rien sauf les sols de b頩ton, on n'avait pas le temps, on apprenait attendre alors, j'ai quitt la cit੩, pour apprendre.

J'admire le pinceau tenu par les peintres,  des baguettes magiques dansent dans mes films.
Je regarde traces ˻, un de mes films, ralis en octobre 2000, je fais des arr驪ts sur images, des retours et des avances, j'coute les gens parler de l-bas, sans qu'ils y soient, je me force 頠 rentrer dans leurs penses, pour comprendre leurs arts.
Et les artistes sont des questions sans rponses, grav驩s dans le cur !
Je cherche une fissure dans le film pour pܩntrer dans l'autre, celui qui va bientt couvrir une toile et remplir mes yeux de cent nuits noires.
Blanches sont mes nuits, elles 鴩tendent leur encre pour corriger mes ratures.
La pnombre et le silence sont mes compagnons.


Je t'ai toujours rv骩, je t'ai parcouru, quelques fois, je t'ai touch. Je t'ai cherch酩 dans les nuits, dans une clart rouge, ambiance champagne, poches vides et sous les yeux, le matin.
J'ai prononc souvent ton pr驩nom en te fuyant, tu tais toujours la plus belle pour moi mais souvent une illusion ! Attends, je reviens, patiente, encore un peu ! Juste un sicle ou deux !
 
J'ai achet騩 une toile, des pinceaux, une palette, un chevalet  et tout les jours, je regarde cette toile blanche, l'angoisse de la page blanche, un cran trop blanc dans une salle de cinma trop grande !

Encore des doutes.
Je reste souvent durant quelques minutes tenant souvent un pinceau immobile. J'attends qu'il se r驩veille d'un long sommeil, qu'il sorte de mes rves, qu'il trouve enfin une sortie.
Un film tableau,  faire dans la solitude ! Quelles couleurs dois-je choisir ?
Que vais-je repr꠩senter ?
 
L'histoire commence, c'est l'histoire d'un gars qui avait une putain d'irrsistible envie de peindre et de faire un film sur l'algerie. rim k rachid system et cheba zahounia chantent avec l'accent : on garde toujours l'espoir髅 l'Alg۩rie, elle est la terre de mon p˨re et de ma mre

Je prends ma plume mais je sais qu'Il faut s'attendre 諠 rcrire ce documentaire si l'actualit驩 colle mes propos, si des surprises surgissent dans un carrefour, droite ? A gauche ? Retour en arriࠨre ?  Mais toujours pour mieux aller de l'avant.
C'est promis, je ne vous rendrai pas vnres! Je vous shooterai des beaux soleils couchants, des chameaux dans le d騩sert, des danses du ventre faire rougir de timidit des prostitu੩s, des pluies  de couscous,  sherazade dans l'ombre et la lumire et des princes sarrasins draps de blanc sur leurs chevaux noirs bleut詩s, leurs courses faisant trembler la terre, trembler le monde.
L'exotisme, en veux-tu ? En voil  des oranges, des dattes, des ũpices et des palmiers !


Et les dialogues ? claire donc nos yeux, on t'coute, allez ! 
Ben驅 heu ou des silences ? A comprendre, pour comprendre ! Petits ũclairs dans des yeux ! On devine des murmures !
Son hors champ, des mots qui ne se disent pas, c'est a la pudeur africaine ! Des regards sans paroles ! Juste des mots tranchant comme des sabres  que certains pourront entendre fendre l'air !
 
Reda taliani et 113 chantent: 煫 Evasion spciale de l'Algrie occidentale, et bateau, mon  amour sors moi de la mis驨re. Ż
Qu'attendent-ils de la vie ? Et au cas o,  s'ils se sentent appartenir une nation, qu'attendent-ils de leur pays ?  Du pain et des jeux ?
Quels regards posent ils sur les immigr頩s en vacances ?
Et que disent-ils sur les harkis et de leurs enfants ? encore oublis, comme une tache que l'on ne peut plus effacer et que l'on essaye de cacher ? Les algriens m'en diront ils des maux ?
Une id驩e : correspondance par lettre vido entre un harkis et un algrien, ils ont s驻rement des tas de choses se dire, se montrer, ࠠ couter ! Pour enfin, en finir, avec ces histoires de larmes.
Les algriens r驩pondent avec le ra, style de musique mais aussi mot qui signifie opinion.
Des opinions capter pour illustrer la bande son colle aux paysages qui se refltent sur un rtroviseur en couleur d'un taxi jaune d'Alger qui roule sur la c詴te andalouse. Il m'amnera dans une de ces boites, dcouvrir les chichis, la jeunesse dor詩e algrienne qui n'a rien envier 頠 celles des autres pays du monde.
J'en ai ctoy quelques-uns, en France, 䩠 Paris, c'est sr, ils avaient les moyens de venir, ah bien sr뻅
 ils ne tranaient pas dans le quartier de barbes, ils prfraient les endroits chics, les lieux de la jet set parisienne, ah non, surtout par rencontrer les beurs, ces casseurs de vitrine et brleurs de bagnoles.
Ils prf멩raient discutaient avec des Jean, Pierre, Franoise et les autres !
Y'en a mme un qui m'a pris pour un int窩griste religieux, je revois ses yeux exorbits de frayeur, j'en ris encore !
Bien sr, il y en avait un ou deux assez ouvert avec qui j'ai pu discuter.


Les chichis ont s黻rement des mots hurler ou des vive l'Alg૩rie , enfin, je vais rencontrer encore une fois, la passion amoureuse pour un pays.
Il paraۮt qu'ils sont silencieux. Mais de quoi ont-ils peur ? On verra !
On les appelle chichi, car parat-il, ils se la jouent frime,  l'amricaine comme disait l'autre.
Le jeudi soir, d黩but du week-end en Algrie, Ces enfants des nouveaux riches ou  issus de la bourgeoisie FLN dboulent, tous en boite o驹 le whisky coule en cordes de pluie.
eh ! Les chichis ! Si cela peut vous rassurer, je ne porterai aucun jugement sur vous et votre vie, et je ne vous ferai pas de procs. Chacun est libre de donner un sens sa vie, comme il l'entend !
Je pourrais m蠪me vous flouter le visage si vous me donniez quelques opinions, mme chantes.
Au fait, si vous ne vous sentez pas beaux, pas regardables, c'est votre problꩨme, je respecte. Une bonne tche bien floue sur votre bouille, marque mconnaissable, garantie N.F !

Les immigr⩩s, eux, parlent en cadeaux pour la famille et en devises pour l'tat algrien. Ils sont tr驨s bavards. Voil des ra bien appr௩cis !
On leur demande aussi de gagner la coupe du monde avec Zidane.

Frres, je vais aller voir ces gens qui veulent s'騩vadermoi, j'ai quelques annũes d'vasion et toujours pas de rponses, ma toile est encore blanche.. Une envie de dire : pardon pour sa p驢leur !
Pas de prtention sociale, pas de parti, pas de syndicat, de tmoignages 驠 dclarer, pas de colres, rien 騠 revendiquer, pas de politique, juste me rechercher, me retrouver, rien prouver, rien cirer, envie de crier des images, envie de parler, pas envie de chialer, envie de rire, et d'aimer sans violon ! De quitter mes amours pour mieux les retrouver, et enterrer mes monstres.
 
Je pense ࠠ un long, long,  trs long zoom sur des yeux de femme d'une s腜ur, d'une frangine de ce pays, il dure trs longtemps, il faut du temps pour faire un tableau. Le temps de le faire.
Evident ? Pas tant que cela ! Autre gros plan sur les yeux
d'une mre assise sur une tombe dans un cimeti訨re  sans ombres, brl par un soleil, du feu !

Tenir un travelling en apn멩e, d'Alger jusqu' Djanet en passant par Oran et Tlemcen, les rails ignorent les faux barrages, et je ne suis pas une couille molle, ma camera est une arme efficace et de haute prcision !  J'੩claterais la tte celui qui me barrera la route et qui veut m'an꠩antir.
Les plateaux de tournage seront respects, nom de dieu !
Messieurs les islamistes haineux, restez poli avec ma camra, sinon, elle vous tuera. Ma camera sera  une d驩tectrice de mensonges, elle arrtera de tourner ou elle filmera diffremment vos tromperies pour mieux les casser.
De toute faꩧon, je vous censure ! J'ai rendez-vous avec une mre en pleurs dans un cimetire que vous avez enrichi. Elle est plus apte que vous 訠 parler d'amour.
Son regard sans vengeance, et sans rponse ! Muette, digne ! C'est aussi, cela l'Algrie ! Un poker menteur qui a mal tourn驩.

Je ne peux pas refilmer ses yeux, refaire la scne et le plan comme sur une fiction, le plan de ses yeux appartient dj詠 au pass, celui-ci est maintenant enterr au milieu des innocents,
L'innocente morte vivante me regarde nettoyer une tombe, je reste quelques minutes,  silencieux,  驠 lire un nom puis tranquillement,  je sors du cimetire en essuyant mes mains poussireuses.
Faire juste quelques  images avec pudeur pour ne pas oublier.

L'histoire sera t'elle belle ? Oui, je l'esp詨re ! Y aura-t-il de belles rencontres, des couleurs, de belles musiques, des sons et  des parfums ? Ton sourire ?
Il faut penser  au dpart, charger le film, taler les couleurs.
Ce sera un documentaire spontan驩 crit comme une fiction, dcouvrir l'intimit驩 des vies au cours des mariages, des soires, des rencontres du hasard, des travaux des champs, des uvres des artisans, des r霪veurs, des chanteurs, des oublies, des enfants, des vieux, des reines, des princesses et des rois.

Et le montage ?
De la clart, de la transparence comme l'eau des sources, au sommet des montagnes vers des ruisseaux, puis des rivi驨res puis un fleuve jusqu' la mer !
Respecter le temps de leurs naissances, de leurs descentes et de leurs vanouissements dans la grande bleu. Se caler au rythme de la vie avec ses hauts et ses bas ! Ses hors-champs, ses transitions, ses ellipses et des faits d੩composs et titrs.
Le temps de raconter une 驩quipe, une histoire, des aventures !
Confronter mes mmoires, des flashs d'images, mes bandes sonores, mes pointes d'humours,  mes films d'aventures, mes dunes de sable, Hollywood et des yeux ! Un film 驠 la premire personne du singulier, pour nous au pluriel, pour se runir et se comprendre tous, pour vivre ensemble, sans pol詩mique, dans la paix ! Un film qui donne envie d'aimer la vie  ! Un film qui donne l'espoir ! Un film qui envahit ! Un film comme si c'tait le dernier.

Prt ? Bon pour le son ! Moteur ! 骇a tourne ! clap : 
Grav dans le cur :  s霩quence 1, plan 1.
Action !
Un grand coup de pinceau caresse la toile et et la vie est belle.

Mohamed

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