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Expositions du festival du nu
Posté le 01/04/2008 23:30:01 par fepn



Daniel Nguyen

"Travaux récents"

Cette exposition présente des extraits des séries à la fois traditionnelles que je travaille, telles que "Distorsion" et "Femme en lacet", et d'autres initialement inspirées par le travail d’André Kertecsz dans sa série "Distorsion". Les séries présentées so Daniel Nguyen

"Travaux récents"

Cette exposition présente des extraits des séries à la fois traditionnelles que je travaille, telles que "Distorsion" et "Femme en lacet", et d'autres initialement inspirées par le travail d’André Kertecsz dans sa série "Distorsion". Les séries présentées sont "Distorsion", "Mirroirs", "Femme en lacet", "Incrustation" et "Plastique".
J'aime travailler le nu dans l'abstrait, le volume et l'onirisme.Je travaille en numérique, mais de manière traditionnelle. Ainsi, je prévilégie la prise de vue et le travail de la lumière.
Je ne m'autorise pas de recadrage.
DN
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Arto Pazat

"Le cri sans voix"

Indissociable d’une conséquente recherche plus large autour du « féminin », ce travail s’est distribué entre trois séjour d’étude et de repérages en Afrique (Ethiopie et Burkina Faso) au cours de l’année 2007et un long travail de studio en France avec Marie, puis Marthe et Mavikana, sur près de trois années, afin de parcourir la complexe et terrible problématique de l’Excision, par la photographie de nu. On y retrouve toute les préoccupations d’Arto, le corps féminin et son langage, le questionnement de l’intégrité de ce corps et le langage qui peut en rendre compte, ses souffrances, la mémoire et ses traces… ainsi que tout le questionnement de ce colloque singulier qu’est la mise en place d’une confrontation photographique – sujet autre nu ou l’exercice d’un art transcendant tout académisme dénoncé comme pure défense.
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Le lauréat du concours REPONSES PHOTO

Résultat mi avril

 




Palais de l'Archevêché - place de la République




Uwe Ommer

"Do it Yourself"

Un soir il a surpris la baby-sitter en train de se photographier avec son Polaroïd devant le miroir de la salle de bain – pour le photographe Uwe Ommer cela a été le déclic. Il a décidé de faire un livre montrant des autoportraits érotiques réalisés par des femmes sans expérience de la photographie. Il a équipé les participantes d’appareils, leur a fourni les instructions techniques de base et les a priées de se prendre en photo, partout où cela leur plaisait, libérées pour ainsi dire de l’œil voyeur du photographe.
Certaines ont utilisé des miroirs, d’autres ont choisi de se présenter directement à l’objectif. Quelques-unes ont complètement renoncé à l’assistance d’Ommer, alors qu’il est devenu pour d’autres un « nègre photographe », les aidant à mettre au point l’éclairage et le décor. Dans tous les cas, les modèles ont pu laisser libre cours à leur imagination, se montrer sexy, provocantes, romantiques – ou rester elles-mêmes, tout simplement.
Qu’elles soient étudiantes, comédiennes, stylistes, danseuses, mannequins, musiciennes, enseignantes, ou autre chose encore, cette exposition originale nous offre un rare aperçu de la manière dont ces femmes tout à fait ordinaires se voient – ou aimeraient se voir.
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Charles Mons

"Le Château"

Membres dissimulés à demi, visages masqués, poignets liés, chairs lunaires.
Le clair obscur des corps oscille entre érotisme partagé, soumission volontaire verbe directif et abandon lascif.
Un labyrinthe du sensible, mal connu, cousu de clichés, souvent jugé.
En observateur discret, presque invisible Charles Mons s’immerge (et nous avec) dans un univers hypnotique.
Là, beauté, laideur, décence indécence n’ont pas cours. Ici les comparatifs manichéens perdent leur substance.Reste une trace de l’éphémère en noir et blanc.
Corps sublimés, désirés, malmenés, éclatants d’érotisme.
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Anton Solomoukha

"Le petit chaperon rouge visite le Louvre"

Tous les mythes sont recyclables. Qu’ils soient grecs, judéo-chrétiens ou remontés de la psyché, leur universalité reste une référence privilégiée pour le surhomme postmoderne avide de s’identifier à des icônes pour mieux les remplacer.
C’est ainsi que de Giorgione au Caravage, d’Ingres au Titien, de Vélasquez à Cranach, Anton Solomoukha revisite les grandes œuvres de la Renaissance ou du Classicisme pour en faire des rébus chorégraphiques et protocolaires. En amalgamant raffinement esthétique de l’histoire de l’art et night clubbing people inféodé à la sous-culture médiatique, ces allégories néo-pompier dressent le tableau chaotique de notre vieille humanité névrotique : scénographie de la jouissance, géométrie de l’orgie, balistique du voyeurisme, architecture de l’échangisme et débandades paniques...
Pour ces corps baroques pétrifiés dans la quête d’un bénéfice narcissique idéal, il s’agit secrètement sans doute de voir le loup ou être vu par lui, de le manger ou d’être mangé par lui. Et toujours, bien prendre la lumière de ce simulacre psychique. Messieurs Bosch et Grosz sont arrivés et le Caravage au maquillage.

C’est sans doute pour redonner du sens à son chemin qu’ à corps perdu le Petit chaperon rouge qui s’ennuyait un peu a choisi de jeter sa chair fraîche dans la gueule du Louvre.
Stéphan Lévy-Kuentz
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Bob Giorgi

"Des Corps Naturels"

L’idée de cette exposition, qui est devenue le sujet de mon premier livre, m’a été inspirée par un jeu de mot : «Des Corps Naturels»

Ce titre représentait dans mon imaginaire des images de jeunes femmes dénudées, sans artifice. «Décors naturels», terme cinématographique, qualifie des lieux de tournage existants, par opposition aux décors construits spécialement pour la réalisation des films.

Ces décors naturels, je les avais à ma disposition autour de chez moi, le Grand Sud-Est de la France.

Repérages et shooting ont représenté quelques milliers de kilomètres de balades forcenées, des centaines de pellicules, en compagnie d’une vingtaine de modèles.

Rechercher l’idée, la pose et l’attitude qui font une belle image... ou une image cocasse, est un challenge exaltant. La situation est d’autant plus savoureuse qu’un badaud inattendu peu surgir à chaque instant et nous surprendre. Photographe et modèles deviennent complices !

Je vous propose aujourd’hui de partager ma vision de cette femme, belle, féminine, forte, libre, qui s’assume totalement, avec un certain sens de l’humour et qui a tant d’amour à donner.

Bonne balade…
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Euro Rotelli

"Vibrazioni"

A travers l’appareil photographique, je communiques mes impressions et émotions. J’essaye d’interpréter ce que je vois, ce que je ressens à travers tout et comment je vis ces situations spéciales.

En utilisant les techniques Polaroïd, j’ai pu réaliser pleinement ce que je voulais. Ce procédé personnel m’a permis de prendre ma place dans la photo. Je peux reproduire les sensations que je ressens face à un sujet qui me charme, un paysage, un objet ou ses particularité comme un visage.

Dans Vibrations, le film Polaroïd m’offre une vue de rêve du corps en le peignant de lumière et d’ombre presque irréellement. Je crée des images dont la surface est caractérisée par une délicatesse presque tangible qui me rappelle la sensibilité de la peau.

Pour moi ces nus ne représentent pas uniquement les corps qu’ils sont, mais m’offrent un aperçu de sculpture, de travail de grand maître ou daguerréotype de forme mystérieuse, pas totalement révélée mais secrète, presque l’invitation à pénétrer un mystère comme ces nus masculin assimilables aux anciennes statuts grecques ou le point de vu féminin doux et secret ou encore d’un couple qui se joint dans une dans un chant intime et harmonieux.

Toutes les images me communiquent un intense et vibrant équilibre. C’est ce que je ressens quand je crée et je vois ces images.
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Espace Artistes Associés - place Louis Blanc


Pierre Jacquemin

" Holga émoi "

Si la tendance actuelle dans la prise de vue est à l’escalade technologique, Pierre Jacquemin y oppose, avec talent, la simplicité du plus basique appareil, le Holga. De ce boîtier venu de Chine, sans aucun réglage, il fait naître des images d’une beauté lumineuse, d’une spontanéité troublante dans laquelle le spectateur n’a d’autre choix que celui de se laisser embarquer, en toute complicité.
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Galerie de l'Hôtel du Musée - rue du Grand Prieuré


Alessandro Giuliani

"Poésie ininterrompue "

nue effacée ensommeillée choisie sublime solitaire profonde oblique matinale fraiche nacrée ébouriffée ravivée première régnante coquette vive passionnée orangée rose bleuissante jolie mignonne délurée naturelle couchée debout ètreinte ouverte rassemblée rayonnante désaccordée gueuse rieuse ensorceleuse étincelante ressemblante sourde secrète souterraine aveugle rude désastreuse boisée herbeuse ensanglantée sauvage obscure balbutiante ensoleillée illuminée fleurie confuse caressante instruite discrète ingénieuse fidèle facile étoilée charnue opaque palpitante...
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Pénélope Octavio

"Le corps vu par ... "

Cette démarche photographique est une ébauche de l’exploration corporelle féminine.
Le résultat, parfois subversif, tend à susciter une ambivalence sur les notions de repères.
Ce qui m’intéresse finalement, ... c’est de me perdre, me raconter des histoires.
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Galerie de l'Hôtel Saint Trophime- rue de la Calade


Harold GLIT

“Femmes sur canapés ”

Installé à New York depuis 1994, ce photographe Français est de retour à Arles pour nous faire partager sa passion du Noir & Blanc et de la beauté féminine.
Dans cette nouvelle série inédite, qui consacre un travail de plusieurs années, le photographe a réalisé des images où les femmes pouvaient librement donner cours à leur imagination pour exprimer leur sensualité à travers le mobilier.
Qu’elles soient debout, assises, lovées sur des canapés ou tout simplement allongées sur un lit, le photographe a voulu préserver une grande spontanéité et garder intacte l’émotion de la prise de vues et de la complicité qu’il entretient avec ses modèles.
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Galerie de l'Hôtel de l'Amphithéatre- rue Diderot


François Burgun

"MEN "

L’approche du nu masculin à travers l’objectif de François Burgun est sans compromis. Il perçoit le nu dans une globalité physique et psychologique.

Peut on s’arrêter à un simple dévoilement du corps ?

La présentation ou plutôt la matérialisation de l’intime dans une esthétique gratuite ne l’intéresse pas. Le corps ne prend de sens quand dans une confrontation au réel (pas à la matière mais au quotidien).

Le langage y a son importance au même titre que le non-dit.

Alors chut.
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Galerie Arlatino - rue de la Liberté


Barzeck

"LXIX CRESCENDO"

« LXIX CRESCENDO » est un « jeu » de chambre, va et vient perpétuel de la chambre noire à la chambre d’amour. Espaces, lieux d’alchimie où se révèlent des sens, à la surface de laquelle se développent, se fixent, se jouent une rencontre, crescendo.

Photographies qui gardent l’empreinte de combats intimes, échange charnel. Souvenir de pellicule qu’effleure le regard, qui impressionne la rétine et embarque au-delà de Cythère, là où animalité et volupté échangent leur vertige.
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Roman Despeaux

"Les Belles Masquées "

Miss K, Lady L, Miss A, Lady M… Les “Belles Masquées”. Créatures paradoxales… Elles s’abritent derrière un masque pour ne plus rien nous cacher. Les Belles ont pris la pose. Pour quelles raisons ? Par amitié ? Parfois, il y a un peu de cela. Mais certaines m’étaient totalement inconnues quelques minutes encore avant de passer, dans le plus simple appareil, devant mon objectif. Par habitude, alors ? C’est vrai : il est parmi elles des modèles professionnels qui, gentiment, au terme d’une séance de mode, m’ont offert un peu de leur temps et de leur intimité. Pour celles-là, l’exercice n’a rien d’original. Mais il n’en va pas de même pour toutes les autres, les plus nombreuses, celles qui, étudiantes ou mères de famille, n’avaient jamais posé, jamais osé avant. Pourquoi se sont-elles prêtées si pleinement à mon drôle de jeu ? Parce que c’est un jeu, justement !

Qu’avaient-elles à y gagner ? Vivre quelque chose de différent. Une aventure, une expérience, une parenthèse. Se découvrir un autre visage, fut-il de carton-pâte. Se livrer à un autre regard, inédit, attentif, directif parfois, admiratif le plus souvent. Etre une autre, anonyme et, de là, insouciante, séduisante, indécente. Différente. Trop ronde ? Trop mince ? Belle ? Assurément ! Parce qu’elles sont vraies, d’une vérité nue. Crue. Cruelle ? Jamais. Les défauts s’estompent vite, gommés par la sensualité ou la maladresse touchante d’une attitude, la mélancolie ou la malice d’un regard, la beauté ou la fantaisie d’un détail et, surtout, le courage d’être là, tout simplement. Qu’importe les galbes et les volumes. C’est le geste qui compte !
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Mots-clés: Festival Photo Nu



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